trinh hưng
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20070916
20040817
Seul/ Môt mình/ Poème de Trịnh Hưng
Môt minh uông', môt minh ăn,
Môt minh môt chiêu', môt chăn, một giường,
Môt mình nhớ, môt mình thương,
Môt mình thao thức dêm trường năm canh.
Môt mình tỉa la' uôn' cành,
Môt mình , mình viêt', môt mình mình xem.
Môt mình ngôộ dưới ánh đèn,
Viêt' đi sửa lại để xem một mình.
Một mình ôn chuyện tâm tình,
Một mình ca khúc, một mình mình nghe.
Một mình oi bức trưa hè,
Môt minh nhìn trước ngó sau,
Môt minh`vô thức giữa lầu lặng yên.
Môt mình "thiền" để dễ quên,
Một mình quán tưởng sáng lên diệu kỳ
Một mình lắm lúc ngồi i`
Hai mình co' phải diệu kỳ hơn không ?
Boire tout seul, manger tout seul
Dormir tout seul sur une natte,
dans une couverture et un lit tout seul
Penser tout seul, aimer tout seul,
Passer une nuit blanche tout seul....
( Extrait du recueil, préface de M. Lê Mộng Nguyên)
....
Je suis seul sous la lampe,
à écrire, à me corriger, me relire,
seul à chanter et à m'écouter
seul à réviser ma vie...
seul à méditer pour oublier,
seul à chercher et créer...
Le compositeur Trinh Hung, arrivé en France en 1990, vit dans un foyer à Créteil. Il a été hospitalisé l'an dernier suite à une chute, après avoir glissé sur la neige .
Ses chansons, dont les plus connues "Lôi' vê`xóm nhỏ" (Sur le chemin du retour au village),"Tôi Yêu" (J'aime) composées vers 1955 , sont imprégnées d'amour du pays natal.
M. Trịnh Hưng a édité un CD et un recueil de musique intitulé: "Tôi yêu" (J'aime).
Môt minh môt chiêu', môt chăn, một giường,
Môt mình nhớ, môt mình thương,
Môt mình thao thức dêm trường năm canh.
Môt mình tỉa la' uôn' cành,
Môt mình , mình viêt', môt mình mình xem.
Môt mình ngôộ dưới ánh đèn,
Viêt' đi sửa lại để xem một mình.
Một mình ôn chuyện tâm tình,
Một mình ca khúc, một mình mình nghe.
Một mình oi bức trưa hè,
Môt minh nhìn trước ngó sau,
Môt minh`vô thức giữa lầu lặng yên.
Môt mình "thiền" để dễ quên,
Một mình quán tưởng sáng lên diệu kỳ
Một mình lắm lúc ngồi i`
Hai mình co' phải diệu kỳ hơn không ?
Boire tout seul, manger tout seul
Dormir tout seul sur une natte,
dans une couverture et un lit tout seul
Penser tout seul, aimer tout seul,
Passer une nuit blanche tout seul....
( Extrait du recueil, préface de M. Lê Mộng Nguyên)
....
Je suis seul sous la lampe,
à écrire, à me corriger, me relire,
seul à chanter et à m'écouter
seul à réviser ma vie...
seul à méditer pour oublier,
seul à chercher et créer...
Le compositeur Trinh Hung, arrivé en France en 1990, vit dans un foyer à Créteil. Il a été hospitalisé l'an dernier suite à une chute, après avoir glissé sur la neige .
Ses chansons, dont les plus connues "Lôi' vê`xóm nhỏ" (Sur le chemin du retour au village),"Tôi Yêu" (J'aime) composées vers 1955 , sont imprégnées d'amour du pays natal.
M. Trịnh Hưng a édité un CD et un recueil de musique intitulé: "Tôi yêu" (J'aime).
TRINH HUNG
Residence AREPA
60, Av du D .P. CASILIS
94000 CRETEIL
Tél : 01 58 43 01 02 06
20040815
J'aime, J'aime... Tôi yêu
Chanson de Trịnh Hưng, 1955,
(Paroles Hồ Đình Phương)
Essai de traduction.
J'aime mon pays natal,
J'aime la longue haie de bambou,
J'aime la rivière avec son sable doré
qui envahit les berges de la maison commune,
J'aime la lune flirtant avec les joues de la jeune tisserande
Et j'aime les rizières infinies en attente de la floraison ...
J'aime la petite chaumière maternelle,
J'aime le clair de lune, témoin de nos serments,
J'aime l'ancienne digue menant au marché du village
Et j'aime le pont de bambou où j'attends ton retour.
Voici les enfants, heureux et insouciants,
Jouant, chantant, gais à ravir les coeurs.
La pluie et beau temps sont la grâce du ciel
Ils font dorer le paddy nous comblant de bonheur.
J'aime mon pays, je l'aime toujours et davantage aujourd'hui ,
J'aime l'oiseau, messager de la paix,
J'aime mon village, j'aime tous mes amis,
Et j'aime ce sentiment éclos pour ma bien- aimée.
-----
(Recommandations de l'auteur):
"Tôi yêu quê tôi, yêu mãi, bây giờ càng yêu," (et non :"còn yêu")
"J'aime mon pays , toujours et davantage," (et non :"je l'aime encore")
et aussi:
"lũy tre dài đep xinh" et non :"lũy tre già đep xinh"
"la longue haie de bambou et non la vieille haie de bambou".
(Paroles Hồ Đình Phương)
Essai de traduction.
J'aime mon pays natal,
J'aime la longue haie de bambou,
J'aime la rivière avec son sable doré
qui envahit les berges de la maison commune,
J'aime la lune flirtant avec les joues de la jeune tisserande
Et j'aime les rizières infinies en attente de la floraison ...
J'aime la petite chaumière maternelle,
J'aime le clair de lune, témoin de nos serments,
J'aime l'ancienne digue menant au marché du village
Et j'aime le pont de bambou où j'attends ton retour.
Voici les enfants, heureux et insouciants,
Jouant, chantant, gais à ravir les coeurs.
La pluie et beau temps sont la grâce du ciel
Ils font dorer le paddy nous comblant de bonheur.
J'aime mon pays, je l'aime toujours et davantage aujourd'hui ,
J'aime l'oiseau, messager de la paix,
J'aime mon village, j'aime tous mes amis,
Et j'aime ce sentiment éclos pour ma bien- aimée.
-----
(Recommandations de l'auteur):
"Tôi yêu quê tôi, yêu mãi, bây giờ càng yêu," (et non :"còn yêu")
"J'aime mon pays , toujours et davantage," (et non :"je l'aime encore")
et aussi:
"lũy tre dài đep xinh" et non :"lũy tre già đep xinh"
"la longue haie de bambou et non la vieille haie de bambou".
20040814
20040809
Maman , poème de Trinh Hung
Maman! Ce simple mot m'a ravi.
C'est la première parole de ma vie.
Quand tu me donnais le sein aimante.
Ton lait était une source vivifiante.
Ton amour avait la profondeur d'un abîme.
Tes bienfaits étaient aussi élevés qu'une cîme.
Dans mes nuits agités, j'étais insupportable.
Avec patience, tu me berçais , infatigable.
Ton désir était de me voir grandir vite
Pour devenir un homme émérite.
Malgré tous tes maux et tes peines,
Tu étais souriante, jamais lointaine.
En dépit de ton âge, pourtant
Tu t'imposais des sacrifices pour ton enfant.
Je t'aime pour l'Amour que tu m'as donné.
Hélas! Tu n'es plus de ce monde , quel regret!
En exil, tu me manques souvent.
Je penses à toi, ô! Maman!
Tu as comblé ma vie entière.
O combien je suis fier de ma Mère.
Maman!
Trinh Hung, Paris, compositeur
Adaptation: N.T. Phuoc
"Les poètes du Dimanche" 2001
C'est la première parole de ma vie.
Quand tu me donnais le sein aimante.
Ton lait était une source vivifiante.
Ton amour avait la profondeur d'un abîme.
Tes bienfaits étaient aussi élevés qu'une cîme.
Dans mes nuits agités, j'étais insupportable.
Avec patience, tu me berçais , infatigable.
Ton désir était de me voir grandir vite
Pour devenir un homme émérite.
Malgré tous tes maux et tes peines,
Tu étais souriante, jamais lointaine.
En dépit de ton âge, pourtant
Tu t'imposais des sacrifices pour ton enfant.
Je t'aime pour l'Amour que tu m'as donné.
Hélas! Tu n'es plus de ce monde , quel regret!
En exil, tu me manques souvent.
Je penses à toi, ô! Maman!
Tu as comblé ma vie entière.
O combien je suis fier de ma Mère.
Maman!
Trinh Hung, Paris, compositeur
Adaptation: N.T. Phuoc
"Les poètes du Dimanche" 2001
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